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Tout doit bien revivre un jour.. ♥

~ Blog Ecriture !


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Si certains veulent me joindre, c'est ici : Akatsuki-No-Shinobi.


________Ma meilleure lectrice ♥♥

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 15:40

Modifié le mercredi 03 février 2010 14:45

DeiSaso ♥

DeiSaso ♥
PRUDENCE AVANT DE LIRE ;)






Par une sale journée, coincés dans une tempête, deux hommes passaient la nuit dans un hôtel. N'ayant pas vraiment d'argent, ils avaient été obligés de louer une seule chambre, avec un seul lit, un grand lit à deux places.

‹‹ C'est vraiment chiant de devoir partager mon lit avec toi tu sais... Dénigra celui qui était allongé dessus.
Ce lit n'est pas qu'à vous, hum ! Rétorqua l'autre, depuis la fenêtre. J'ai aussi payé pour cette chambre, arrêtez de vous plaindre !
Je suis sûr que tu vas me déranger cette nuit. ››


Croisant les bras, appuyé sur la barrière du balcon, il se vexa. Jetant ses yeux dans le vide, sous une pluie diluvienne, il contemplait la ville affolée par ce temps.

‹‹ Et ne reste pas là, gamin, tu vas attraper froid.
Vous inquièterez-vous pour moi, Sasori Danna ? S'amusa ce dernier.
...Pas du tout. Si tu tombes malade, c'est moi qui vais en faire les frais, soupira-t-il. Donc dépêches-toi de rentrer et viens dormir.
Je ne suis pas fatigué... Refusa le mouillé, en baillant.
Ne me fais pas attendre, menaça calmement le plus âgé. ››

L'écoutant, le gamin fit trois pas en arrière et se retrouva dans la pièce. Il se secoua, faisant voler des gouttes scintillantes sur le sol et les murs, ses longs cheveux blonds se décollèrent de ses habits, vinrent embrasser son visage.
Le dénommé Sasori grogna, mais il ne put s'empêcher d'admirer cette petite scène. Lentement, son cadet se déshabilla, laissant tomber manteau, tee-shirt, pantalon sur la moquette de l'hôtel. Se penchant, levant une jambe, puis l'autre, il retira chaussures et chaussettes. Une fois en caleçon, le jeune homme déclara "avoir besoin d'une douche chaude, hum."

Pendant ce temps, tranquille sous les couvertures, la tête enfoncée dans l'oreiller, Sasori fixait le plafond, qu'il jugea laid, tout en profitant de l'écoulement lointain, apaisant, de l'eau sur son partenaire.
Il aimait bien ce bruit. Ce bruit qui changeait l'image qu'il avait de son collègue. D'une image de gamin lourd, qu'on aimerait exploser, à celle d'un homme, tout ce qu'il y a de plus censé, qui se lave.
Dans le fond, peut-être y voyait-il un homme avec du charme, voire sexy, que n'importe quelle femme aimerait dans sa couche. Confus, Sasori se détourna, se cachant le nez dans l'objet blanc, moelleux.


La porte s'ouvrit, un pied pâle se montra, suivit d'un mollet, d'une cuisse, dont un tissu bleu flottait sur la moitié. Silencieusement, la moquette chatouillant ses plantes, Deidara sortit de la salle de bain.
Il sourit, apercevant cette touffe rouge qui dépassait de la parure du lit. Sa serviette autour de la taille, il se dirigea vers son tas d'habits, dont il ne récupéra que le haut, qu'il enfila rapidement. Il tira sa queue de cheval, et retourna chercher, dans l'endroit humide, son caleçon, posé sur le lavabo.

Il revint, avec ce pyjama improvisé, et s'installa à côté de son aîné. Il se glissa sous l'édredon, et, sans faire exprès, il frôla la jambe du marionnettiste. Il sursauta, étonné. Sasori était maigre ! Il le savait fin, mais pas à ce point.
Pensif, Deidara sombra bien vite dans l'autre monde, celui du sommeil. Sasori y était déjà depuis longtemps.

Calme, la nuit se passait doucement, le silence était roi. Seuls quelques rayons de Lune, partiels, entre deux nuages inquiétants, venaient éclairer leurs visages immobiles.

Trois... Quatre heures passèrent. Soudain...

‹‹ Hrrn... Grogna quelqu'un. ››

Sasori voulut se retourner, mais il ne put.. Il remua, retenta, en vain.
Ses mains étaient paralysées.
Instantanément, il réagit, releva une paupière, incrédule.
Il n'y avait pas que ça... Son ventre lui semblait lourd, exactement comme ... Comme si quelqu'un était assis dessus, ou à califourchon. Tout de même inquiet, le scorpion écarta les lèvres, voulut crier, mais à ce moment là, quelque chose de doux lui caressa la joue, et sa bouche se retrouva prisonnière.
Yeux ouverts, mais dans ce noir total, rien ne se voyait. Il ne pouvait même pas apercevoir Deidara qui dormait à côté de lui.

Soumis, Sasori tenta tant bien que mal de se dégager de cette emprise, réussit grâce à un fort coup de bassin, son agresseur lâcha une exclamation, pris au dépourvu. "Da...Danna !"
Effaré, l'appelé se calma tout de suite, se redressant juste. D'un geste rapide, il pressa le bouton de la lampe de chevet, crispé sur le matelas.

Devant ses yeux se tenait ... Son jeune acolyte, les cheveux sur le visage, le cachant. Il était assis, comme perdu.

‹‹ Deidara ? Demanda l'homme. ››

Aucune réponse.

‹‹ Deidara ? Reprit-il. ››

Rien non plus.

Sa patiente n'étant que très limitée, la poupée s'avança, à genoux, se plaça en face du jeune. Il attrapa sa mâchoire, repoussa sa chevelure. Sidéré, il recula.
Paupières rabattues ... Pas de force dans ses mouvements ... Deidara dormait ?! Choqué, Akasuna recula, mais cela ne changea rien, l'autre le suivit.
"Manquait plus que ça ..." Pensa-t-il. "Un coéquipier têtu, agaçant, et maintenant somnambule... Quelle chance !"

Aussitôt eut-il fini de dénigrer mentalement le poseur de bombes qu'une main attrapa sa cheville, l'attirant vers le blondinet. Il s'agrippa aux draps, ce qui marcha.
Quelques minutes du moins, jusqu'à ce que cette main libère sa jambe. Libération provisoire, vu qu'elle grimpa le long de son mollet, puis de sa cuisse ... et l'endormi lui remonta dessus.
Sachant très bien qu'il ne fallait jamais réveiller un somnambule, Sasori n'eut pas le choix, il déglutit, et se prépara à se laisser faire... "Pourvu que ca n'aille pas trop loin.." Craint-il juste.

Restant donc calme, il observait juste, ce Deidara étourdit qui jouait avec son corps. Ne pouvant se retenir, il gémit lorsque celui-ci titilla son nombril de sa langue. Ailleurs, il sentait toujours ses doigts frôlant son entrejambe..
A son plus grand dam, le jeunot commençait à l'essouffler. Honteux, il ne put se contrôler, son bas-ventre le brûlait. Le plaisir s'emparait de lui... Et il maudit le moment où sa virilité servit de preuve.

Pire encore, ses poils s'hérissèrent quand le second pressa l'endroit. "Pour quelqu'un qui n'est pas dans son état normal, il est plutôt vif..." maugréa le rouquin. Se rapprochant toujours plus, le gamin se replaça sur son ventre.
Cette fois-ci, il l'embrassa à nouveau, langoureusement, et Sasori croisa ses bras autour de son dos, chatouillant sa colonne. Deidara glissa alors sa main dans son pantalon... Ce qui fit réagir l'homme, qui lui pinça la peau, se courbant violemment. Sans attente, l'explosif avait saisi le membre... Son possesseur plissa les yeux, en proie à une envie infernale.

‹‹ Deida...ra... Pria-t-il dans le vide. ››

Pourtant, ce dernier répondit, de la meilleure façon qui soit, il redescendit; et lentement, aidé de ses dix doigts agiles, il retira ce qui le gênait. S'exhalant de plus belle, le violé s'accrocha à son dos comme à une bouée de sauvetage. Il le griffa, et le blond frissonna.

Quelques instants après, tout d'un coup, l'androgyne reserra son étreinte. Le maître se plia, alors que la bombe humaine débuta un petit va et vient entre sa paume, provoquant des halètements à l'autre.

Sa bouche sur sa poitrine...
Sa main sur son sexe...

L'impatient était en extase.

Changeant alors d'endroit, Deidara entama une descente, quittant ses tétons, il retourna vers ce petit trou de chair, qu'il lécha encore. Attrapant ses longs cheveux, Akasuna l'encouragea à continuer.
Obéissant, l'acteur arriva à ses reins, alla jusqu'à l'aine de celui à la pilosité bordeaux. Il releva le menton, ses lèvres effleurèrent la chose.

Pour toute réaction, le scorpion se crispa, enfonçant ses doigts dans son épaisse chevelure, serra les dents, prisonnier de cette affreuse sensation.
Au fur et à mesure, ayant atteint le Nirvana, Sasori poussa un cri. Simultanément, il se soulagea contre le palais du jeune homme.

Un petit bruit se fit percevoir, et le ninja d'Iwa releva la tête. Le fixant, de la sueur sur le visage, les joues rouges, Sasori aperçut une minuscule traînée blanche s'extirper de sa bouche, couler sur son menton.
L'aîné leva les yeux vers ses yeux clos. Surprise, Deidara changea d'expression.. Comme s'il souriait... Satisfait.

Mr Akasuna resta bouche bée, interdit.

Rapidement, ce sourire s'effaça, l'endormi tomba d'un seul coup. Par chance, il chuta du bon côté, accompagné d'un bruit sourd. Son cher Danna se jeta devant lui, inquiet. Il soupira, une fois sûr qu'il roupillait simplement.
Cependant, il se dit que s'il le laissait aussi peu couvert, cet abruti choperait la mort et ca lui retomberait dessus. Agacé, il tira donc la couverture, et le recouvrit doucement, gentiment.

Pensif, l'éveillé s'assit, le surveillant, au cas où. Au bout de quelques minutes, il se surprit à greloter, et soupira.

Pour obtenir un peu de chaleur, le fier Sasori se trouva contraint d'aller se blottir dans les bras pâles de son partenaire.

# Posté le mardi 02 février 2010 14:40

Modifié le jeudi 04 février 2010 15:12